Les temps qui courent...
"En tant que garant de l’indépendance de l’autorité judiciaire, je tiens à m’élever solennellement contre toute mise en cause des magistrats dans les enquêtes et les instructions qu’ils mènent dans le respect de l’Etat de droit.
Une candidature à l’élection présidentielle n’autorise pas à jeter la suspicion sur le travail des policiers et des juges, à créer un climat de défiance incompatible avec l’esprit de responsabilité et, pire encore, à lancer des accusations extrêmement graves contre la Justice et plus largement nos institutions.
Le peuple français est souverain. Il aura à se prononcer lors de la prochaine élection présidentielle. Mais je rappelle que la Justice est également rendue en son nom et que nul ne peut s’y soustraire."
François Hollande
Si François Hollande n'a pas été l'ennemi de la finance annoncé, loin s'en faut, cet homme n'a pour autant pas une once de fascisme en lui. Par les temps qui courent, c'est plus que respectable.
Eh oui ! Chacun ses priorités intellectuelles, son confort de pensée, ses obsessions. Les miens sont clairs : mon fils va-t-il devoir commencer sa vie de jeune adulte en apprenant à se taire en public ou pourra-t-il se battre ouvertement pour son idéal à travers son art de prédilection ?
Dès lors qu'on remet en cause, de manière allusive ou par la menace, la séparation des pouvoirs, on glisse - qu'on s'en défende ou non - sur une pente totalitaire.
J'en tremble de peur, mais aussi de rage.