Champagne !
J'ai ricané devant ce calendrier, puis cherché un texte pour illustrer l'illustration. Et j'ai pensé à ces gens si peu enclins à se réjouir pour les autres qu'ils se mettent à ressembler à ces profs qui ne peuvent pas s'empêcher de plomber les bons élèves pendant les conseils de classe : "Oui oui, d'accord, il a 17 de moyenne, mais il dort contre le radiateur pendant mon cours !", ou à ce parent qui dit avec un ton sec à son enfant : "19/20 ? Apporte ta copie qu'on voie pourquoi tu n'as pas eu 20 !", ou à ces personnes qui te rappellent le nombre annuel de divorces lorsque tu annonces ton mariage, ou encore les méfaits du sucre sur la santé alors que tu salives exceptionnellement devant un dessert, la bombe de crème chantilly à la main.
Les exemples sont légion de ces pisse-vinaigre, rabat-joie et autres trouble-fête. Ces esprits chagrins ont une facilité déconcertante à trouver du malheur dans le bonheur et s'étonnent que l'on ne se précipite plus pour leur annoncer une bonne nouvelle.
Et il y a les autres, ceux qui sont toujours prêts à voir le positif dans toute chose, y compris la pire, à entretenir la joie lorsqu'elle se présente, la leur et celle des autres, à déboucher une bouteille de champagne à la moindre occasion (coucou ma Simone ! ❤️).
Sans les premiers, aigris et dérivés, à la langue pleine de fumerolles, le monde tournerait mieux, sans les seconds, douceurs relationnelles, sucrées juste ce qu'il faut, il n'aurait plus aucun intérêt.
/image%2F1180522%2F20240107%2Fob_124afb_1000000748.jpg)