Texte corrigé /orthographe

Publié le par La Zitoune

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Et bé c’est pas joli tout ça… On peut se ficher de moi pour les mathématiques, mais en français vous avez du boulot ! :-))

Voici le texte corrigé avec les explications. Oui oui, avec les explications, parce que j’entends déjà ma voisine crier au loup et/ou le cri du homard sur la plage…

Une chemisà carreaux vert-gris (les adjectifs de couleur demeurent invariables lorsqu’ils sont associés deux à deux ; il faut mettre un trait d’union pour associer ces deux adjectifs si le nom qualifié par ce double adjectif est d’une couleur comportant en égale proportion les deux éléments ; mais si dans la tête de celui qui écrit c’est un vert tirant sur le gris, la graphie sans trait d’union est licite) et des chaussures rouge foncé (ces mêmes adjectifs de couleur sont invariables aussi quand un autre terme (adjectif ou nom) apporte une idée de nuance ; il n’y a jamais de trait d’union entre l’adjectif de couleur et le terme qui le nuance) aux pieds (pléonasme) pour Ulysse, sans oublier des yeux noisette (les substantifs (noms de choses) employés comme adjectifs de couleur restent invariables à l’exception de : écarlate, fauve, incarnat, mauve, pourpre et rose - que l’on peut retenir par l’expression « FRẺMI (de) P(eur) ») et des cheveux châtains (adjectif invariable en genre seulement, donc c’est ok ici) sur la tête (pléonasme) ; des fleurs framboise (de la couleur de la framboise - idem noisette) dans les couettes pour Pénélope, une jupe carmin (idem et de toute façon carmine n’existe pas), des chaussettes mauve(l’une des 6 exceptions à la règle) et fraise (idem noisette), et quatre-vingts (vingt prend un « s » dans le multiple « rond » quatre-vingts, mais pas quand ce multiple est suivi d’un nom d’unité) petites étoiles dans ses deux (pléonasme) yeux marron (idem noisette) ou peut-être vertsNi elle ni lui n’ont (si les deux sujets sont au singulier, l’accord se fait au pluriel si l’idée « additive » l’emporte) vu passer les années. Plus du tiers de leurs amis se sont abstenus (avec « plus de la moitié », « plus du quart », « plus du tiers », on accorde au singulier si le complément est au singulier - exemple : plus de la moitié de son électorat s’est abstenue (notez l'accord en genre sur le collectif) ; mais pluriel si le complément est au pluriel comme ici)L’étude ou le chahut occupaien(si les deux sujets sont au singulier, et si l’action (ou l’état) exprimée par le verbe peut se rapporter aux deux sujets à la fois, l’accord se fait au pluriel) leurs après-midi (nom masculin ou féminin invariable). Ils s’étaient pourtant arrogé des droits. (Les participes passés des verbes essentiellement pronominaux s’accordent toujours avec le sujet - exemple : elles se sont envolées ; une seule exception : s’arroger dont le participe passé reste invariable si le COD est après le verbe ; il y a accord avec le COD si celui-ci est placé avant le verbe. Ils se sont arrogé des droits. Les droits qu’ils se sont arrogés). Ces deux-là (dans une proposition introduite par un adjectif démonstratif, « là » se lie par un trait d’union au substantif ou à l’adjectif numéral substantivé qui le précède) ne manquaient pas d’airIls sont restés la nuit tout (tout est invariable devant un adjectif féminin qui commence par une voyelle ou un « h » muet) entière à discuter et ils se sont ri (= ils ont ri de tout ; ce verbe ne peut pas avoir de COD) de tout. Puis ils se sont plu (idem ; = ils ont plu l’un à l’autre). Sophie cueillait des asters, Julien ramassait des orties. Deux gagne-petit (nom invariable) mais il fallait rire ou mourir. L’observatoire était situé au sommet du puy de Dôme (= toponyme naturel = nom géographique = espace façonné par la nature ; toponyme administratif = nom géographique = espace dont les limites ont été fixées par l’homme = le département du Puy-de-Dôme), et préalablement au fond d’un jardinet. La contrariété, le mécontentement, le courroux s’inscrivait (dans le cas de sujets formant une progression, une gradation, on supprime la virgule entre le dernier sujet et le verbe ; dans ce cas, le verbe se met au singulier) sur son visage de homard cramoisiRossinante (c’est son cheval !) désarçonna Don Quichotte. Arrivé à la gare Saint-Lazare (toujours graphie avec majuscules, et un trait d’union, quand Saint(e) figure dans le nom propre d’un lieu, d’un édifice, d’une rue, d’une ville, etc.), Julien estima (passé simple, 3ème pers. du sing. des verbes du 1er groupe) la foule à quelque (considéré comme un adverbe - donc invariable - quand il signifie « environ » devant un nombre) dix mille personnes. « Vas-y ! » (si « y » est suivi d’un infinitif, le verbe s’écrit sans « s » et sans trait d’union (mode impératif), mais non suivi d’un infinitif il faut un « s » pour des raisons euphoniques) lui dit Sophie. Il est pourtant la gentillesse et la gaieté mêmes (adjectif indéfini donc variable). Trois cents (lorsque les multiples sont « ronds », cent prend la marque du pluriel) personnes attendent le train. Tant pis ! il prendra le prochain. Les tirs d’artillerie que Troie a subis (le participe passé employé avec avoir doit s’accorder en genre et en nombre avec le COD qui le précède) ont provoqué un rapprochement réel des parties en conflit. Les oies n’ont pas voté la motion de censure et les boîtes se sont bien vendues. Les acteurs que j’ai vus (quand il existe un COD devant la forme verbale qui effectue l’action exprimée par l’infinitif, le participe passé s’accorde avec le COD) jouer ont très peu vieilli au bout du compte. La Résistance (majuscule reflétant l’acception particulière d’un mot - ici Résistance comme mouvement français qui…), qui s’opposait à l’occupation allemande, a débouché sur un statu quo. Un ex aequo. Leurs déboires mêm(adverbe = Même leurs déboires n’ont pas…) n’ont pas durci leurs caractères. Ce largo est toujours interprété avec simplicité. Elle engloutit une forêt-noire (le gâteau) dMont-Saint-Michel. Elle s’amuse à des riens (« rien », substantif, s‘accorde). Ce sont des rien du tout, des rien qui vaille (deux expressions invariables et sans trait d’union). Elle veut qu’on la croi(3ème personne du singulier du présent du subjonctif) oie. C’est de bon augure (nom masculin). Elle avait d’ailleurs prévenu qu’il faudrait sans doute en tirer des conclusions (« On tire des conclusions », mais « Cela tire à conséquence »)La plupart préfèrent (la plupart est toujours suivi du pluriel sauf dans l’expression « la plupart du temps ») la tarte à la frangipane. Défaire la nuit ce qu’on a fait le jour, quel dessein (intention ; idée précise) !

Voici les résultats. Les points en dessous de 0 ne comptent pas afin que les candidats puissent conserver un semblant de dignité :

Sylvie : euh… à vue de nez… 0/20          Vincent : euh… à la louche… 0/20

Vous l’aurez compris, il y a donc deux gagnants ex aequo à ce jeu du texte « à fautes ». Le jury se permet donc de féliciter chaleureusement Sylvie et Vincent, à ne pas confondre avec Ken et Barbie, et de les encourager à s'acheter un dictionnaire, une grammaire française et le Bescherelle.

Alors ? Vous pensez toujours que c'est plus facile que les mathématiques ??

Ah ! ah ! ah ! ah ! ah ! ah ! ah ! ah ! ah !

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Commenter cet article
L
Super la dictée... Je crois que la mémé aurait fait mieux que vous .... NA !!! Je ne suis pas mécontente du résultat. Mon cerveau n'est donc pas si pourri que ça !! Continue comme ça ZIZI, tu iras loin ....
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S
La méningite est une maladie contagieuse et ne s'attrape JAMAIS lorsqu'on fait un effort intellectuel. Et toc dans les dents.<br /> Pauvre homard, je te cuisine quand ? <br /> Madeleine
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U
Tu peux toujours courir le homard ! Les crevettes ne se salissent pas les mains avec la mayo ! Berk. Bonne cuisson !
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B
C'est pas un peu contagieux ça... la méningite ?
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L
Salut les crevettes !<br /> Alors ça bronze ?<br /> Quelqu'un vient me passer de la mayo ?
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K
Coucou Barbie <br /> Tu viens dans ma boîte ?
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K
Quelqu'un a une aspirine ?
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V
Pour un devoir de vacances, c'était dur !<br /> C'est vrai que les maths sont bcp plus simples à pratiquer...<br /> Le Pauvre Ken, il a frisé la méningite
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S
You're welcome. <br /> Madeleine, ou Sophie comme me nomme les gens qui ne se rappelle plus quel est mon prénom.<br /> Pour Madeleine, c'est moi qui leur suggère.
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L
<br /> Non ! Sophie c'est moi ! Mais t'as rien compris au film toi... Ah... tu l'as pas vu ? C'est normal alors... Hi hi hi ! Je sais tu comprends rien mais c'est normal.<br /> A tout' Madeleine et Robertquamalodos, pour le lit du chtit Léo (qu'a sauté dessus et qui dit que c'est même pas vrai...  ;-)).<br /> <br /> <br />
L
Mais je sais que tu plaisantes ma chtite louloute! Je te connais !!! Pas depuis 28 ans certes, mais quand même... ;-)
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S
Oui, je suis fair-play, mais là je me moque un peu. On peu en rire un peu, non ?<br /> Je t'attends sur les tests de logique que j'ai envoyés en commentaire de ton questionnaire d'hier...
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L
Quel fair-play... Vous m'épatâtes Madame Sylvie ! hi hi hi !
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S
À mon avis, le manque de nicotine te travaille...<br /> Fume, c'est du belge...
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S
Tu n'avais pas donné les clés. Il fallait si je vois ta correction changer des mots et alors modifier le sens du texte quelque peu abscons que tu nous a soumis. T'es trop dure avec nous. Moa, je t'aurais mis 0 d'entrée, après avoir corrigé les fottes daurtograffes. Mais le texte en l'état était incompréhensible : pas de continuité entre les phrases, pas d'introduction ni conclusion, ni développement.
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