Eloge de la Normandie

Publié le par La Zitoune

C'est extraordinaire ce que je viens de trouver pour toi ma Stèph, du tout cuit ! Tu voulais un éloge de la Normandie, le voilà. La Normandie (Granville en plus) + les SDF (dont tu t'occupes à longueur de journée) :

http://www.rue89.com/2009/08/07/debarquement-new-york-exporte-ses-sdf-en-normandie

A croire que cet article n'attendait que toi...

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Vache normande

Vache normande

Lire aussi Eloge de la tomate : http://zitoune.over-blog.fr/article-34815534.html

Publié dans Eloges de...

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S
Dis donc Sylvie ... tu pourrais presque créer ton blog là non !!!<br /> <br /> Encore un petit effort et on pète le record de l'éloge de la tomate !
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S
Oui, tu as gagné, + d'infos et précisions ci-dessous :<br /> <br /> LE JOURNAL DU “MESNIL-MARIE”<br /> OU LA CHRONIQUE D’UNE FONDATION, RÉDIGÉE PAR LE MAÎTRE CHAT LULLY<br /> <br /> « 132. SAINT RAPHAËL, L’ARCHANGE DES GUÉRISONS DIVINES.134. LES INTEMPÉRIES DU HAUT PAYS CÉVENOL. »<br /> 133. Saint Glinglin : un Saint dont tout le monde parle mais dont on ne peut jamais célébrer la fête!<br /> Mercredi 29 octobre 2008.<br /> <br /> Il fait ici un temps épouvantable - un temps humide et froid, un temps à ne pas mettre un matou dehors!- Frère Maximilien-Marie essaie de nous trouver, à Chlôris et à moi-même , quelques distractions qui nous permettent de trouver le temps un peu moins long. En faisant des rangements, il a retrouvé un gros livre de contes et il s'est écrié: “Ah, puisque la fête de tous les Saints est dans trois jours à peine, voilà un livre qui est bien de circonstance! ” Et il me l'a tendu. Le titre m'a interpelé : “Les contes de la Saint Glinglin“(*). Lorsque les hommes disent “à la Saint-Glinglin“, ils veulent dire jamais, et je me demandais bien pourquoi? Alors je me suis assis près du poêle, et Chlôris s'est installée à côté de moi : j'ai ouvert le gros livre et j'ai lu à haute voix (parce que Chlôris ne sait pas encore lire: donc elle regardait juste les images en m'écoutant) l'histoire de Saint Glinglin et de la belle Lurette que je vais vous retranscrire ici…<br /> <br /> <br /> <br /> ” De son vrai nom, saint Glinglin s’appelait Galahan O’Galahan. C’était un Irlandais. Il était moine au monastère du bon abbé saint Brandan qui découvrit l’Amérique bien des siècles avant Christophe Colomb. Ayant appris la maçonnerie dans son enfance, il était devenu le tailleur de pierre du couvent. C’est lui qui creusa de ses mains, dans le granit le plus fin et le plus dur, l’auge miraculeuse à bord de laquelle saint Brandan s’embarqua pour aller découvrir l’Amérique. On le considérait comme le plus habile sculpteur de toute l’Irlande. Il faisait des statues, des chapiteaux, des tables, des cheminées. Tout le monde l’admirait beaucoup.<br /> <br /> Seulement il avait un grave défaut : il était épouvantablement étourdi. Il oubliait tout, sauf l’heure des repas, et encore c’est parce qu’il avait faim. Il oubliait jusqu’à son nom.<br /> <br /> Même dans son métier, il avait des distractions lamentables. Un jour qu’on lui avait commandé une série de statues pour la nouvelle chapelle du couvent, il fit une grande barbe blanche à la Sainte Vierge et, à saint Pierre, il mit un chignon. Or, comme chacun le sait, saint Pierre est complètement chauve. Ce fut un beau scandale dans le chapitre, où les chauves ne manquaient pas. Galahan O’Galahan dut expier son double sacrilège par une pénitence de huit jours au pain et à l’eau.<br /> <br /> Le bon saint Brandan, qui l’aimait bien, était fort attristé par ces incartades.<br /> <br /> - Mon petit, disait-il, prends garde à ton étourderie. Elle te jouera un mauvais tour.<br /> <br /> - Je sais, mon Père, soupirait-il. Je me dis toujours que je vais faire attention, que je vais me rappeler les choses mais cinq minutes après, j’ai tout oublié, j’ai même oublié que je n’ai pas de mémoire !<br /> <br /> -Hélas ! mon petit, je crains fort que cette malheureuse infirmité ne t’empêche d’être jamais un saint !<br /> <br /> Il faut vous dire qu’en Irlande, à cette époque, tous les gens qui se respectaient finissaient par devenir ou des rois ou des saints. Les autres étaient très mal considérés. C’est bien cela qui faisait souffrir Galahan. Il s’approchait de l’âge où un moine, conscient de ses devoirs, songeait à sa canonisation. Mais allez donc canoniser une tête de linotte pareille! Le malheureux dépérissait à vue d’œil. Il ne se passait pas de semaines sans qu’il apprit qu’un des ses frères plus jeunes, parfois un de ceux qu’il avait connu moinillon, réussissait à faire son trou dans le calendrier. Chaque fois il passait la nuit en macérations et en prières, prenait de bonnes résolutions, jurait qu’il serait moins étourdi. Mais, le lendemain matin, il avait tout oublié.<br /> <br /> Un jour saint Brandan lui dit : “Mon enfant, tu as mauvaise mine. Il faut changer d’air. D’ailleurs les voyages forment la jeunesse et un gamin de soixante ans, comme toi, devrait en tirer profit. Va au port préparer mon auge miraculeuse. Je t’emmène avec moi en Aquitaine.“<br /> <br /> Saint Brandan avait en effet l’habitude d’aller chaque automne dans le Midi de la France pour y faire sa cure de raisin frais au moment de la vendange. Galahan O’Galahan ne se fit pas répéter deux fois l’ordre de son prieur. Il courut au port et passa l’auge à la pierre ponce afin qu’elle fendit mieux les flots. Sous le banc de granit, il logea le bissac qui contenait son maigre bagage et celui de saint Brandan. Il y ajouta les outils de son art, une gouge et un maillet, pour le cas où il rencontrerait quelque chose de pierre valant la peine d’être taillé.<br /> <br /> Un beau jour donc, l’abbé et le moine débarquèrent de l’auge sur les rives de la Garonne. C’était la mi-septembre et les paysans étaient dans les vignes en train de vendanger. A peine débarqué, saint Brandan s’en fut voir son vieil ami, le prieur du couvent de Saint-Macaire. Il laissa son auge à la garde de Galahan et, avant de partir, il lui recommanda bien de songer à venir le prendre au couvent un peu avant l’heure de complies.<br /> <br /> Il faisait un beau soleil, bien doré. Galahan fit quelques pas le long de la berge parmi les aubiers, puis soupirant d’aise, il s’étendit dans l’herbe. Trois minutes plus tard, il se relevait avec un cri de désespoir. Il avait tout oublié. Mais tout : les recommandations de l’abbé, l’heure où il devait aller le chercher, l’endroit où il avait amarré l’auge… Il avait même oublié le nom du pays où il se trouvait. La tête dans les mains, il se mit à pleurer.<br /> <br /> Au bout d’un moment, un léger bruit lui fit lever la tête. Il vit devant lui une petite fille qui le regardait curieusement avec ses grand yeux noirs. Elle pouvait avoir neuf ans.<br /> <br /> C’était une très gentille petite fille et elle habitait Saint-Macaire, où son papa était tonnelier ; elle s’appelait Lurette. Et comme elle était fort jolie, quand on parlait d’elle on disait «la belle Lurette». C’est même sous ce nom qu’elle est devenue célèbre.<br /> <br /> Entre autres qualités, Lurette avait bon cœur. Elle s’assit à côté du moine.<br /> <br /> - Pourquoi pleurez-vous ? dit-elle.<br /> <br /> - Je… euh… j’ai oublié, répondit Galahan.<br /> <br /> C’était vrai, il avait oublié pourquoi il pleurait. Mais comme Lurette lui avait parlé en français, il s’était ressouvenu qu’il était en France. Cela le consola un peu. Il essuya ses larmes avec la robe de bure ; Lurette sourit.<br /> <br /> - Comment vous appelez-vous? demanda-t-elle.<br /> <br /> - Galahan O’Galahan.<br /> <br /> Il faut dire qu’il parlait avec l’accent irlandais, qui tient un peu le milieu entre l’accent anglais et l’accent auvergnat. Lurette compris qu’il disait Glinglin.<br /> <br /> - Glinglin, dit-elle, c’est un joli nom. On dirait une cloche du dimanche. La saint Glinglin sera une fête carillonnée.<br /> <br /> A ces mots, le malheureux eut une nouvelle crise de larmes. Pressé de questions affectueuses, il finit par expliquer à la petite fille la cause et l’origine de tous ses malheurs.<br /> <br /> - C’est une maudite distraction, Lurette, j’ai la cervelle comme une passoire.<br /> <br /> - Il faut vous en corriger, Glinglin. C’est une question de volonté.<br /> <br /> Elle répétait ce qu’elle avait entendu dire par sa maîtresse d’école. Lurette était une très bonne élève. Elle entreprit de faire l’éducation de son nouvel ami. Pour entraîner sa mémoire, elle lui apprenait la table de multiplication, la plus difficile, celle de sept. Pendant tout ce temps que les Irlandais restèrent en Aquitaine, le moine et la petite fille se retrouvèrent matin et soir. Glinglin, puisque c’était son nouveau nom, avait commencé une belle statue de Lurette et, tandis qu’il tapait à grands coups de maillet sur la gouge, ne s’interrompant que pour grappiller un raisin, elle lui posait des colles :<br /> <br /> - Sept fois six, Glinglin?<br /> <br /> - Trente six… non, quarante deux, Lurette. Tourne un peu la tête à gauche.<br /> <br /> - Sept fois neuf?<br /> <br /> Ça c’était plus dur. Il se grattait la tête d’un air penaud.<br /> <br /> - Sept fois neuf ?…Malheur, j’ai encore oublié ! Tu vois, je ne suis bon à rien, Lurette.<br /> <br /> - Mais si, Glinglin. Un petit effort, voyons. Sept fois neuf soixante trois. Répétez…<br /> <br /> - Sept fois neuf soixante trois. Relève cette mèche de cheveux.<br /> <br /> Et ainsi de suite. Quand vint le moment de quitter Lurette et de rentrer en Irlande, Glinglin avait fait des progrès considérables. En fermant les yeux et en serrant les dents, il arrivait à se rappeler les choses quelques fois deux heures de suite. Le bon abbé saint Brandan en fut ravi. Il donna sa bénédiction à Lurette et promit de ramener le moine avec lui l’année suivante.<br /> <br /> Pendant toute cette année là, Glinglin fut un modèle d’exactitude et d’attention ; il arrivait à l’heure aux offices. Il rangeait ses outils, le travail terminé, et se rappelait où il les avait mis le lendemain matin. En secret, il avait même appris la table de huit pour faire une surprise à Lurette.<br /> <br /> Vint enfin la saison des vendanges. Au moins quinze jours à l’avance, l’auge était prête. Un bon vent poussa saint Brandan et Glinglin vers l’Aquitaine. Par un s
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L
Le 29 septembre ?<br /> <br /> Je bosse...
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S
Un indice, c'est à la fin des vendanges, un délai pour se mettre à jour de ses dettes. Vers la fin du mois de septembre, mais pas le 30.<br /> Alors tu bosses quand ?
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S
Alors personne n'a trouvé quand tombe la Saint Glinglin. Une aide : c'est à l'automne, relisez donc Knock de Jules Romains, la réponse s'y trouve.<br /> @+
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L
<br /> J'ai pas trouvé... Il parle bien de la saint Glinglin, mais pas de date précise. Alors ? C'est quand ???<br /> <br /> <br />
L
Comment ça, je fais semblant de bosser !!!<br /> Moi je ne fais pas bronzette, en topless en plus !<br /> Je me tiens près de la clim'<br /> Ca me rappelle la Normandie de mes ancêtres Vikings ...
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L
Ouais Stèph, ça bosse dur ! Une petite pause pour la route... :-))<br /> <br /> Sylvie, mes réponses sont dans les commentaires de l'article "Texte à corriger" (page 21 du blog).<br /> <br /> T'es née quand alors ???<br /> <br /> Il est où mon Homard ??? Fait semblant de bosser lui...
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S
Non, je ne suis pas née le 1er novembre.<br /> Quant aux réponses sur les positifs et les négatifs : pas trouvé, si tu veux bien les envoyer à nouveau, merci bien, je corrigerai.<br /> Bisous
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S
HELLO !!! Ca bosse dur ce matin !?
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L
Dis donc... au fait... maintenant que j'y pense... t'as jamais donné les réponses à tes devinettes sur les positifs et les négatifs... j'avions répondu moi !!!
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S
Oui, je suis vieille par rapport à certain(e)s, née en 1956, la meilleure des années du 20ème siècle, et le jour de la saint Glinglin de surcroît. Au fait c'est quand cette date ? Révisez vos lectures, la réponse est connue...
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L
<br /> On colle le 1er novembre tous les saints qui n'ont pas trouvé de place dans le calendrier. C'est ça ? t'es née le jour de la Toussaint ?<br /> <br /> <br />
S
Comme je suis vieille, j'ai passé le certificat d'études primaires et j'ai dû chanter "j'irai revoir ma Normandie". Ce fut facile, car la prof chantait en même temps que moi :<br /> <br /> Quand tout renaît à l'espérance,<br /> Et que l'hiver fuit loin de nous,<br /> Sous le beau ciel de notre France,<br /> Quand le soleil revient plus doux,<br /> Quand la nature est reverdie,<br /> Quand l'hirondelle est de retour,<br /> J'aime à revoir ma Normandie !<br /> C'est le pays qui m'a donné le jour.<br /> <br /> J'ai vu les champs de l'Helvétie,<br /> Et ses chalets et ses glaciers ;<br /> J'ai vu le ciel de l'Italie,<br /> Et Venise et ses gondoliers.<br /> En saluant chaque patrie,<br /> Je me disais : aucun séjour<br /> N'est plus beau que ma Normandie !<br /> C'est le pays qui m'a donné le jour.<br /> <br /> Il est un âge dans la vie,<br /> Où chaque rêve doit finir,<br /> Un âge où l'âme recueillie<br /> A besoin de se souvenir.<br /> Lorsque ma muse refroidie<br /> Aura fini ses chants d'amour,<br /> J'irai revoir ma Normandie !<br /> C'est le pays qui m'a donné le jour.
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L
<br /> T'es vieille toi ???!!! Ca va pas ta tête !<br /> <br /> <br />
S
Surtout dans cet éloge, ne pas oublier la magnifique tapisserie de Bayeux, sus aux anglais...
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S
Tu m'as dit dimanche que la pierre d'Alain n'était pas efficace sur toi, alors j'te défends pu. Sauf que moi avec mes sangs hongrois et batave, je ne sens pas mauvais, ma peau sent toujours bon, et aussi quand il fait chaud, je trouve qu'elle sent meilleur.<br /> Travaille au lieu de papillonner.
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L
<br /> C'est qui ce Alain ?<br /> <br /> <br />
S
c'est quoi ce homard fonctionnaire à poils durs... ( euh c'est pas moi qui le dit !!!) qui confond la Sibérie avec la Normandie...<br /> Et la Zitoune c'est quand que tu passes à la géographie ... va falloir lui remmettre les frontières à vue à ton HFAPD si y veut pas se transformer en MAF !!! LOL !!!<br /> En plus y te traite ... c'est pas vrai que tu daubes !!!!
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V
Deux vaches normandes sont en train de brouter dans un pré. La première rumine:<br /> <br /> «Dit donc, tu as entendu les actualités ? Ça ne t'inquiète pas toi, ces histoires de vache folle ?»<br /> <br /> Et la seconde répond:<br /> «Non, personnellement je ne me sens pas concernée, je suis un lapin»
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L
M'enfin Sylvie ! tu pourrais me défendre quoi ! il dit que je pue !!!
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L
Je vais te faire voir si je daube moi !!!<br /> Quel grossier personnage !
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L
16 h 58 !!! Et l'autre ! la caricature de la fonctionnaire !!! J'y crois pas ! T'as rendez-vous au Portugal dis-moi ???
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V
On dirait Marguerite, la vache !
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V
Il fait déjà nuit en normandie à 17h00 ?!!!<br /> Quel triste pays ! <br /> C'est la Sibérie française....
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S
bon bah c'est pas le tout ... mais faut que je file... l'est 17h ... faudrait pas que je tarde trop je vais être en retard !!! <br /> Toutes lumières éteintes, les escaliers ca peut être dangereux !<br /> Pis ca sera plus reconnu accident du travail !!!
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L
Tu sais c'qui t'dit l'assimilé fonctionnaire à poils durs !
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V
Pas besoin de clim en Normandie !<br /> Ils viennent de rallumer les chaudières.
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L
Vi... je me disperse... C'est à cause de vous !!!
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L
Ben voui ! la courte sur pattes c'est grosse pouf ! Enfin, c'est quand même pas difficile à retenir !!! C'est vrai que t'as pas la clim' dans ton burlingue toi... c'est pas comme THE homard... Cet assimilé fonctionnaire à poils durs...
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S
y'en a peut être qui auront déjà compris que je me fais grave iéche au boulot !!!<br /> <br /> Alors une petite virée dans la campagne Normande ... ca se refuse pas !
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S
merci Sylvie pour ces précisions.... J'avoue que la Zitoune a fait léger... mais très pertinent pourtant sur cet éloge
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S
Grosse pouf !!!! Mais bien sur !!!
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S
je vous l'avais dit ... l'éloge de la Normandie ca promet !!!!<br /> <br /> T'as vu la Zitoune ... ce sont des valerus sûres !!! Tomate Normandie.... je te laisse terminer tes maths ... et on y retrourne ! On change pas une équipe qui gagne ! ;-)
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S
Tu dis que tu bosses, mais tu te disperses.<br /> La Normandie est une (deux en France) très belle région, où il ne faut pas oublier le pays de Caux, ni le département de la Manche avec Port-Racine - plus petit port français, Barfleur et Saint-Vaast-la-Hougue. Pour cette dernière, je conseille à celles et ceux qui connaissent d'aller chez l'épicier Gosselin : c'est une caverne d'Ali Baba...<br /> J'enverrais bien des photos, mais impossible sur ton blog.
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S
ca devient chaud si faut passer de l'éloge de la tomate à l'éloge de la Normandie ....
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S
attend je vais voir du côté de la tomate pour me rappeler son nom ... je reviens...
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S
OUAH comme elle est belllllllllllllllle !!!!<br /> <br /> Bon d'accord pas aussi belle que le crevette rose fluo ....<br /> <br /> Mais vous avouerez qu'elle concurrence serieux quand même...<br /> <br /> Euh sinon ,ca avance les maths !!! hihihi....<br /> ROHHHH NON ! c'est pas du serieux !!!!<br /> <br /> Y'en a qui bosse ici ! ( la pourrie... ah non c'est vrai c'est une glandue à vie .... donc elle bosse toujours pas, l'allongée ... et l'autre que je me rappelle pas .. mais la petite boule !)
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L
<br /> La courte sur pattes tu veux dire ?<br /> <br /> <br />