Délire post-apéro
Les climatosceptiques ont beau ressembler à des poulets à la broche, sous le soleil plombant qui leur tape sur le citron confit, fondre sur le bitume, se cramer les tongs sur le goudron brûlant, suffoquer sous l'assaut des flammes dès qu'ils quittent l'ombre, quand ils la trouvent, se consumer et se transformer en pop-corn caramélisé, il leur est interdit de développer des TOC et de parler sans cesse des grosses chaleurs, partout, à tout le monde, et de se prendre pour Albert Simon ou Évelyne Dhéliat.
Puisqu'ils sont climatosceptiques, ils doivent apprendre à éviter le sujet des horribles températures récurrentes et à vivre comme si le fond de l'air était agréable et doux, même lorsqu'ils sont en nage, puent la transpi aigre à deux mètres et que leur visage est plus beurré qu'un kouign-amann.
Les gens ne se rendent pas compte de la double peine subie par les climatomachins, qui sont obligés de souffrir de la chaleur... en silence ! C'est trop ballot ha ha ! Les pauvres ! Ils peuvent même pas se plaindre, ni geindre, ni gémir, ni râler. Ils sont condamnés à sourire comme les Témoins de Jéhovah devant la gare.
C'est horrible !
Prenons soin des cli(ma)tos avant qu'ils ne deviennent tout secs ! 😁
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